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SV Rödinghausen – Bayern Munich : « Complètement fou »

Le SV Rödinghausen, pensionnaire de quatrième division, affrontera le Bayern Munich le 30 ou 31 octobre 2018 pour le deuxième tour de la Coupe d’Allemagne. Enrico Maaßen, coach de la modeste équipe westphalienne, a répondu aux questions de DFB.de après sur ce tirage rêvé.

DFB.de : Enrico Maaßen, qu’avez-vous pensez en voyant ce que vous réservait ce tirage au sort ?

Enrico Maaßen : J’ai pensé que ce n’était tout simplement pas possible ! Quand j’ai vu la boule du Bayern, j’ai pensé à 1 000 choses et dans tous les sens, mais j’ai immédiatement dû répondre à ma première interview.

DFB.de : Dans laquelle vous sembliez très en forme ! Vous avez dit : « Nous allons essayer d’honorer notre statut de favori ».

Enrico Maaßen : C’était spontané. Je suis d’habitude quelqu’un de plutôt réservé, et c’est ce que j’attends de la part de mes joueurs. Mais pour un tel événement, on peut se permettre de dire cela avec un clin d’œil. Nous savons qui nous sommes et nous connaissons le nom de notre adversaire.

DFB.de : Le Dynamo Dresde ne s’attendait certainement pas non plus à se faire éliminer par Rödinghausen…

Enrico Maaßen : C’est vrai, mais le Bayern Munich, c’est un autre calibre. Comme contre Dresde, nous allons aborder ce match avec de la concentration et du sérieux, tout en sachant que nos chances sont très, très maigres face au club allemand le plus titré.

DFB.de : Mais au premier tour, le Bayern a aussi eu énormément de difficultés à se défaire de Drochtersen. Votre ancien club !

Enrico Maaßen : C’était complètement fou ! Quand mes anciens joueurs ont écopé du Bayern au tirage au sort, ils m’ont dit que ce serait dommage de jouer contre eux sans moi. Mais la plupart des d’entre eux ont dit que je n’avais qu’à éliminer Dresde, et que je jouerais le Bayern au tour suivant. C’est exactement ce qui est arrivé, et c’est vraiment dingue. Comme on dit souvent : on ne voit ça que dans le football. Mais il ne s’agit pas que de moi. C’est quelque chose d’énorme pour le club et pour la ville toute entière !

DFB.de : Votre stade Häcker-Wiesenstadion était déjà trop petit pour accueillir Dresde. Contre le Bayern, allez-vous retourner au Frimo-Stadion de Lotte ?

Enrico Maaßen : Lotte est notre première option. Mais contre le Bayern, nous voulons avoir encore plus de spectateurs que contre Dresde. Nos responsables vont donc étudier toutes les solutions ces prochains jours. Bielefeld ou Paderborn seraient des alternatives, mais l’Arminia Bielefeld jouera elle-même son match de coupe contre Duisburg, et Paderborn est à 80 kilomètres de Rödinghausen, ce qui est tout de même assez loin.

DFB.de : Votre match contre le Bayern se jouera dans deux mois, et votre équipe devra vivre avec ce match en tête. Est-ce difficile de se concentrer sur vos matchs de ligue régionale dans ces conditions ?

Enrico Maaßen : C’est certainement un challenge, mais la routine est tout simplement la priorité. Même si le match face au Bayern coute de l’attention et de la concentration, il a aussi un bon côté : chaque joueur voudra jouer fin octobre, et tout le monde se donnera à fond d’ici-là.

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Le SV Rödinghausen, pensionnaire de quatrième division, affrontera le Bayern Munich le 30 ou 31 octobre 2018 pour le deuxième tour de la Coupe d’Allemagne. Enrico Maaßen, coach de la modeste équipe westphalienne, a répondu aux questions de DFB.de après sur ce tirage rêvé.

DFB.de : Enrico Maaßen, qu’avez-vous pensez en voyant ce que vous réservait ce tirage au sort ?

Enrico Maaßen : J’ai pensé que ce n’était tout simplement pas possible ! Quand j’ai vu la boule du Bayern, j’ai pensé à 1 000 choses et dans tous les sens, mais j’ai immédiatement dû répondre à ma première interview.

DFB.de : Dans laquelle vous sembliez très en forme ! Vous avez dit : « Nous allons essayer d’honorer notre statut de favori ».

Enrico Maaßen : C’était spontané. Je suis d’habitude quelqu’un de plutôt réservé, et c’est ce que j’attends de la part de mes joueurs. Mais pour un tel événement, on peut se permettre de dire cela avec un clin d’œil. Nous savons qui nous sommes et nous connaissons le nom de notre adversaire.

DFB.de : Le Dynamo Dresde ne s’attendait certainement pas non plus à se faire éliminer par Rödinghausen…

Enrico Maaßen : C’est vrai, mais le Bayern Munich, c’est un autre calibre. Comme contre Dresde, nous allons aborder ce match avec de la concentration et du sérieux, tout en sachant que nos chances sont très, très maigres face au club allemand le plus titré.

DFB.de : Mais au premier tour, le Bayern a aussi eu énormément de difficultés à se défaire de Drochtersen. Votre ancien club !

Enrico Maaßen : C’était complètement fou ! Quand mes anciens joueurs ont écopé du Bayern au tirage au sort, ils m’ont dit que ce serait dommage de jouer contre eux sans moi. Mais la plupart des d’entre eux ont dit que je n’avais qu’à éliminer Dresde, et que je jouerais le Bayern au tour suivant. C’est exactement ce qui est arrivé, et c’est vraiment dingue. Comme on dit souvent : on ne voit ça que dans le football. Mais il ne s’agit pas que de moi. C’est quelque chose d’énorme pour le club et pour la ville toute entière !

DFB.de : Votre stade Häcker-Wiesenstadion était déjà trop petit pour accueillir Dresde. Contre le Bayern, allez-vous retourner au Frimo-Stadion de Lotte ?

Enrico Maaßen : Lotte est notre première option. Mais contre le Bayern, nous voulons avoir encore plus de spectateurs que contre Dresde. Nos responsables vont donc étudier toutes les solutions ces prochains jours. Bielefeld ou Paderborn seraient des alternatives, mais l’Arminia Bielefeld jouera elle-même son match de coupe contre Duisburg, et Paderborn est à 80 kilomètres de Rödinghausen, ce qui est tout de même assez loin.

DFB.de : Votre match contre le Bayern se jouera dans deux mois, et votre équipe devra vivre avec ce match en tête. Est-ce difficile de se concentrer sur vos matchs de ligue régionale dans ces conditions ?

Enrico Maaßen : C’est certainement un challenge, mais la routine est tout simplement la priorité. Même si le match face au Bayern coute de l’attention et de la concentration, il a aussi un bon côté : chaque joueur voudra jouer fin octobre, et tout le monde se donnera à fond d’ici-là.

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