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Podolski : « Beaucoup de force et de joie dans cette frappe »

Il y a encore quelques jours, Lukas Podolski passait ses vacances dans sa ville de naissance et de cœur, Cologne. Le champion du monde aux 130 sélections y a fêté le nouvel an avant d’ouvrir quelques jours plus tard son propre kebab au Chlodwigplatz. « Délicieux » avait-il d’ailleurs déclaré avant d’inviter tout le monde à s’y rendre absolument au moins une fois.

Podolski est désormais de retour au Japon pour reprendre l’entraînement avec son club, Vissel Kobe. Avant-hier, son but d’anthologie face à l’Angleterre a été élu but de l’année de la Mannschaft par les internautes. À 10h (18h à Kobe), DFB.de a décroché le téléphone pour le féliciter ; au bout du fil, Poldi est revenu sur son coup de canon.

DFB.de : Toutes nos félicitations ! Votre but face à l’Angleterre est officiellement le But de l’année 2017 de l’équipe d’Allemagne. Une lourde frappe du pied gauche qui termine sa course dans la lucarne, le tout pour votre jubilé avec la Mannschaft. Était-ce comme dans un rêve ?

Lukas Podolski : C’était un vrai bonheur car c’est quasiment sur cette frappe que j’ai mis fin à ma carrière d’international. C’était quand même pas mal, comme une fanfare, comme dans un film. Ça n’aurait pas pu mieux finir, en fait.

DFB.de : À quel moment avez-vous su que Joe Hart ne la toucherait pas ?

Lukas Podolski : Moi, je l’ai su quelques dixièmes de seconde après avoir tapé dans le ballon. À ce moment là, je sais que ça part bien. On sent tout de suite quand la frappe est cadrée et se trouve à une bonne hauteur. Mais jusqu’au dernier moment, on ne sait pas si ça rentre ou si le gardien est dessus. Il n’était pas dessus, 1-0 pour nous, c’était cool.

DFB.de : On jouait la 69e minute et vous étiez à 30 mètres du but avec le ballon dans les pieds. Avez-vous levé la tête pour voir où se trouvait Joe Hart ?

Lukas Podolski : Ça n’était pas nécessaire. Même s’il avait été au niveau de sa lucarne, je ne pense pas qu’il l’aurait arrêté !

DFB.de : C’était une frappe phénoménale.

Lukas Podolski : Et tout le contexte était parfait : jubilé contre l’Angleterre, victoire 1-0 contre un bon adversaire, et je marque un but de fou furieux. J’ai mis beaucoup de force et de joie dans cette frappe, je pense que ça s’est vu.

DFB.de : Avez-vous cherché à connaître la vitesse du ballon ?

Lukas Podolski : Non ; c’est vrai qu’il y a souvent ce genre d’appareils pour mesurer la vitesse lors de tournois pour jeunes, ou même plus tard. Je n’ai jamais accordé beaucoup d’importance à la vitesse de la balle. Même si la vitesse est toujours importante, c’est surtout la trajectoire qui compte.

DFB.de : Pensez-vous que votre but soit également élu but de l’année par l’émission Sportschau ? Ou avez-vous un doute ?

Lukas Podolski : Je n’ai pas de doute, j’espère vraiment que j’y arriverai cette fois-ci. Il y a quelques années, je crois que j’avais inscrit trois ou quatre fois le ‘but du mois’ de la Sportschau. Forcément, mes buts se concurrençaient entre eux et ça devient difficile de remporter le titre dans ces conditions ! Si je ne le gagne pas cette année, alors tant pis, c’est comme ça.

DFB.de : La Coupe du monde débute dans quelques mois. Serez-vous du déplacement en Russie pour rendre visite à l’équipe ?

Lukas Podolski : Peut-être, oui. Je n’ai encore rien prévu de concret, car je ne sais pas encore à quoi ressemblera la fin de saison ici au Japon. Mais je compte bien être sur place à un moment ou un autre. J’aimerais bien passer dire bonjour au groupe. Quand on est en équipe d’Allemagne aussi longtemps que moi, ce n’est pas si facile de tourner la page et dire : « voilà, c’est terminé ». On suit les matchs, on reste en contact avec les joueurs, le staff et Jogi. Donc oui, rendre visite à l’équipe est une chose que je veux faire absolument.

DFB.de : Nous devons encore vous remettre le trophée du but de l’année, quand revenez-vous en Allemagne ?

Lukas Podolski : Je viens de passer quatre semaines à Cologne, c’était suffisant. Vous avez laissé passer votre chance !

DFB.de : C’est parce que le vote sur internet n’était pas encore terminé.

Lukas Podolski : À ce propos, je tiens à remercier les fans. Pas seulement ceux qui ont voté pour mon but, mais tous les fans. J’ai joué pour l’Allemagne pendant quatorze ans et participé à tous les grands tournois depuis 2006. Le sacre en Coupe du monde est bien sûr éternel, mais il y a eu tant d’autres grands moments. Ça m’est également arrivé de faire des mauvais matchs, mais les fans ont toujours été derrière moi. Leur soutien a toujours été formidable. Je leur dis merci.

[dfb]

Il y a encore quelques jours, Lukas Podolski passait ses vacances dans sa ville de naissance et de cœur, Cologne. Le champion du monde aux 130 sélections y a fêté le nouvel an avant d’ouvrir quelques jours plus tard son propre kebab au Chlodwigplatz. « Délicieux » avait-il d’ailleurs déclaré avant d’inviter tout le monde à s’y rendre absolument au moins une fois.

Podolski est désormais de retour au Japon pour reprendre l’entraînement avec son club, Vissel Kobe. Avant-hier, son but d’anthologie face à l’Angleterre a été élu but de l’année de la Mannschaft par les internautes. À 10h (18h à Kobe), DFB.de a décroché le téléphone pour le féliciter ; au bout du fil, Poldi est revenu sur son coup de canon.

DFB.de : Toutes nos félicitations ! Votre but face à l’Angleterre est officiellement le But de l’année 2017 de l’équipe d’Allemagne. Une lourde frappe du pied gauche qui termine sa course dans la lucarne, le tout pour votre jubilé avec la Mannschaft. Était-ce comme dans un rêve ?

Lukas Podolski : C’était un vrai bonheur car c’est quasiment sur cette frappe que j’ai mis fin à ma carrière d’international. C’était quand même pas mal, comme une fanfare, comme dans un film. Ça n’aurait pas pu mieux finir, en fait.

DFB.de : À quel moment avez-vous su que Joe Hart ne la toucherait pas ?

Lukas Podolski : Moi, je l’ai su quelques dixièmes de seconde après avoir tapé dans le ballon. À ce moment là, je sais que ça part bien. On sent tout de suite quand la frappe est cadrée et se trouve à une bonne hauteur. Mais jusqu’au dernier moment, on ne sait pas si ça rentre ou si le gardien est dessus. Il n’était pas dessus, 1-0 pour nous, c’était cool.

DFB.de : On jouait la 69e minute et vous étiez à 30 mètres du but avec le ballon dans les pieds. Avez-vous levé la tête pour voir où se trouvait Joe Hart ?

Lukas Podolski : Ça n’était pas nécessaire. Même s’il avait été au niveau de sa lucarne, je ne pense pas qu’il l’aurait arrêté !

DFB.de : C’était une frappe phénoménale.

Lukas Podolski : Et tout le contexte était parfait : jubilé contre l’Angleterre, victoire 1-0 contre un bon adversaire, et je marque un but de fou furieux. J’ai mis beaucoup de force et de joie dans cette frappe, je pense que ça s’est vu.

DFB.de : Avez-vous cherché à connaître la vitesse du ballon ?

Lukas Podolski : Non ; c’est vrai qu’il y a souvent ce genre d’appareils pour mesurer la vitesse lors de tournois pour jeunes, ou même plus tard. Je n’ai jamais accordé beaucoup d’importance à la vitesse de la balle. Même si la vitesse est toujours importante, c’est surtout la trajectoire qui compte.

DFB.de : Pensez-vous que votre but soit également élu but de l’année par l’émission Sportschau ? Ou avez-vous un doute ?

Lukas Podolski : Je n’ai pas de doute, j’espère vraiment que j’y arriverai cette fois-ci. Il y a quelques années, je crois que j’avais inscrit trois ou quatre fois le ‘but du mois’ de la Sportschau. Forcément, mes buts se concurrençaient entre eux et ça devient difficile de remporter le titre dans ces conditions ! Si je ne le gagne pas cette année, alors tant pis, c’est comme ça.

DFB.de : La Coupe du monde débute dans quelques mois. Serez-vous du déplacement en Russie pour rendre visite à l’équipe ?

Lukas Podolski : Peut-être, oui. Je n’ai encore rien prévu de concret, car je ne sais pas encore à quoi ressemblera la fin de saison ici au Japon. Mais je compte bien être sur place à un moment ou un autre. J’aimerais bien passer dire bonjour au groupe. Quand on est en équipe d’Allemagne aussi longtemps que moi, ce n’est pas si facile de tourner la page et dire : « voilà, c’est terminé ». On suit les matchs, on reste en contact avec les joueurs, le staff et Jogi. Donc oui, rendre visite à l’équipe est une chose que je veux faire absolument.

DFB.de : Nous devons encore vous remettre le trophée du but de l’année, quand revenez-vous en Allemagne ?

Lukas Podolski : Je viens de passer quatre semaines à Cologne, c’était suffisant. Vous avez laissé passer votre chance !

DFB.de : C’est parce que le vote sur internet n’était pas encore terminé.

Lukas Podolski : À ce propos, je tiens à remercier les fans. Pas seulement ceux qui ont voté pour mon but, mais tous les fans. J’ai joué pour l’Allemagne pendant quatorze ans et participé à tous les grands tournois depuis 2006. Le sacre en Coupe du monde est bien sûr éternel, mais il y a eu tant d’autres grands moments. Ça m’est également arrivé de faire des mauvais matchs, mais les fans ont toujours été derrière moi. Leur soutien a toujours été formidable. Je leur dis merci.

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