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Däbritz : « Faire nos devoirs »

Avant de devenir joueuse de football professionnelle, Sara Däbritz a grandi en Bavière, non loin de la frontière tchèque. Mais samedi (16h15), toute sympathie pour le pays voisin s’effacera : il s’agira alors pour l’équipe d’Allemagne de remporter trois points précieux dans l’optique de la qualification pour la Coupe du monde 2019.

La fin de l’hiver et le début du printemps sont synonymes de sprint final pour les footballeurs et footballeuses. Cette année, c’est d’autant plus le cas pour Sara Däbritz. Avec le Bayern Munich, la milieu de terrain est encore en lice pour le titre de championne d’Allemagne et disputera également une demi-finale de coupe, le 15 avril face au FFC Turbine Potsdam. Désormais, elle doit mettre ces objectifs entre parenthèses afin de se concentrer sur les deux prochains matchs de l’équipe d’Allemagne contre la République tchèque et la Slovénie.

À seulement 23 ans, Sara Däbritz est déjà l’une des cadres de la Mannschaft féminine. « Nous voulons gagner, nous devons gagner », annonce-t-elle en vue des deux prochaines échéances. « Ces derniers mois ne se sont pas déroulés comme nous le voulions. Mais nous ne voulons plus regarder en arrière, car nous ne pouvons plus rien y changer. Nous devons consacrer notre énergie aux choses que nous pouvons influencer. »

Première étape : la République tchèque. Un match pas comme les autres pour Däbritz, originaire d’Amberg, petite ville située à 30 minutes de la frontière.

« Nous n’allons en aucun cas sous-estimer les Tchèques »

L’Allemagne a remporté le match aller sur le score de 1-0, grâce à un but contre son camp de la Národní tým. Les nombreuses occasions de but allemandes n’avaient pas suffi pour remporter le match sur un score plus large ; désormais, il s’agira de corriger ce manque de réalisme sous la direction du nouveau sélectionneur fédéral, Horst Hrubesch. « Nous n’allons en aucun cas sous-estimer les Tchèques », prévient Däbritz. « Au match aller, nous avons vu à quel point il pouvait devenir désagréable de jouer contre elles. Nous sommes prévenues. Nous ne pouvons gagner que si nous tirons toutes dans le même sens. »

Des mots qui pèsent au sein de l’équipe d’Allemagne. Sara Däbritz a déjà disputé 51 matchs avec la sélection - elle a remporté un championnat d’Europe ainsi que la médaille d’or aux Jeux Olympiques 2016. Un seul titre majeur manque encore à son palmarès : la Coupe du monde. Un objectif auquel elle préfère ne pas encore penser. « Il faut d’abord penser à faire nos devoirs. Quand nous aurons mis ça derrière nous, nous pourrons viser plus haut. »

[dfb]

Avant de devenir joueuse de football professionnelle, Sara Däbritz a grandi en Bavière, non loin de la frontière tchèque. Mais samedi (16h15), toute sympathie pour le pays voisin s’effacera : il s’agira alors pour l’équipe d’Allemagne de remporter trois points précieux dans l’optique de la qualification pour la Coupe du monde 2019.

La fin de l’hiver et le début du printemps sont synonymes de sprint final pour les footballeurs et footballeuses. Cette année, c’est d’autant plus le cas pour Sara Däbritz. Avec le Bayern Munich, la milieu de terrain est encore en lice pour le titre de championne d’Allemagne et disputera également une demi-finale de coupe, le 15 avril face au FFC Turbine Potsdam. Désormais, elle doit mettre ces objectifs entre parenthèses afin de se concentrer sur les deux prochains matchs de l’équipe d’Allemagne contre la République tchèque et la Slovénie.

À seulement 23 ans, Sara Däbritz est déjà l’une des cadres de la Mannschaft féminine. « Nous voulons gagner, nous devons gagner », annonce-t-elle en vue des deux prochaines échéances. « Ces derniers mois ne se sont pas déroulés comme nous le voulions. Mais nous ne voulons plus regarder en arrière, car nous ne pouvons plus rien y changer. Nous devons consacrer notre énergie aux choses que nous pouvons influencer. »

Première étape : la République tchèque. Un match pas comme les autres pour Däbritz, originaire d’Amberg, petite ville située à 30 minutes de la frontière.

« Nous n’allons en aucun cas sous-estimer les Tchèques »

L’Allemagne a remporté le match aller sur le score de 1-0, grâce à un but contre son camp de la Národní tým. Les nombreuses occasions de but allemandes n’avaient pas suffi pour remporter le match sur un score plus large ; désormais, il s’agira de corriger ce manque de réalisme sous la direction du nouveau sélectionneur fédéral, Horst Hrubesch. « Nous n’allons en aucun cas sous-estimer les Tchèques », prévient Däbritz. « Au match aller, nous avons vu à quel point il pouvait devenir désagréable de jouer contre elles. Nous sommes prévenues. Nous ne pouvons gagner que si nous tirons toutes dans le même sens. »

Des mots qui pèsent au sein de l’équipe d’Allemagne. Sara Däbritz a déjà disputé 51 matchs avec la sélection - elle a remporté un championnat d’Europe ainsi que la médaille d’or aux Jeux Olympiques 2016. Un seul titre majeur manque encore à son palmarès : la Coupe du monde. Un objectif auquel elle préfère ne pas encore penser. « Il faut d’abord penser à faire nos devoirs. Quand nous aurons mis ça derrière nous, nous pourrons viser plus haut. »

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